Retour de flammes

Eurêka, Atlas, Sombre et Artémis sont appelés par le commissaire Silas pour une intervention dans un laboratoire chimique (Kvasir EA). Des otages y sont retenus (laborantins) et des formes étranges passent sur les écrans de surveillance restants. Nous rentrons “difficilement” pour libérer les laborantins pris dans les bureaux lorsqu’une chimère surgit et nous attaque. Atlas la charge et se fait endarder. Artémis lui décoche 3 flèches pour la mater, puis l’égorge pour qu’elle meure dignement sans souffrance.

Nous pénétrons dans le laboratoire confidentiel du fond, sur nos gardes. Mis à un mort affalé sur une table et des cages d’animaux agités, nous apercevons un centaure (qu’Artémis avait reconnu, sidérée, sur les écrans de surveillance ) apeuré et en larmes. vieux de trente ans en apparence, il n’en a qu’à peine 4 ou 5 mentalement, et s’avère très gentil. nous l’évacuons, puis fouillons la dernière pièce (sauf Sombre) où dormait le centaure (baptisé Chiron), la Chimère et d’autres hybrides d’animaux ainsi que trois professeurs bâillonnés et dans les vapes. Les éclats apeurés de Chiron et ses coups de sabots ont fissuré la paroi du fond du labo, laissant un tunnel d’1m20 sur 2m, qui descend sous terre dans une grotte où des champignons phosphorescents recouvrent quelques pierres. Après avoir pris toutes les photos, biopsies etc… nécessaires, nous sortons. Mais la police nous fait barrage avec des cerbères façon MiB, qui veulent tout nous reprendre et nous forcer à signer des clauses de confidentialité… on refuse et on se rfugie dans le labo, on descend dans la grotte. On y trouve des araignées (quelques centaines) d’1m de haut, des larves type alien qui tentent de nous sauter au visage… et une reine araignée de 2m avec un corps de lézard. On brûle tout avec mine dans la reine, substances inflammables du labo… on remonte dans le tunnel (ça chauffe dur là-dedans!). On tente de redescendre mais ça s’est effondré. On remonte et on tombe nez à nez avec le commissaire Silas, un cerbère et un vieux monsieur, qui s’avère être le Ph. Enziudos Oskitugronou, directeur général de Kvasir EA, qui nous demande les mêmes choses que tout à l’heure et nous remercie de notre intervention, sans nous donner d’explication et sans répondre à nos questions. On refuse (Sombre avec un poil moins de diplomatie) et on se casse.