Vendredi 8 Novembre chez les “Six”

En attendant le jour de la prochaine livraison, Prométhéa se rend à la capitainerie afin de connapitre tous les renseignements concernant le bateau chargé de la livraison (le Fleur de Lotus) : emplacement du quaie de déchargement, heures d’arrivé et de départ…

Le  soir de la livraison, les Six arrivent une heure avant et se dispatchent (Prométhéa prend Ching derrière elle sur sa nouvelle moto, Eurêka dans l’Argo…) puis attendent l’arrivée du paquebot en observant tout les déplacements de tout ce qui passe. Le paquebot arrive et décharge… pendant des heures… à 4h30 du matin se fini le déchargement et commence à arriver des camions et camionnettes pour récupérer les divers marchandises des conteners. Personne de particulièrement suspect, hormis une camionnette au quai vide à côté qui attend on ne sait quoi, sans bouger. Soudain un couinement atypique se fait entendre… c’est un papy sur sa bicyclette rouillée qui arrive au contener n°13. Il écrit quelque chose sur une feuille collée dessus puis repart (ce doit être un vieux docker). Eurêka nous signale que la signature thermique du contener en question correspond à un chargement d’êtres humains… C’est le bon ! On envoit vite Ching récupérer la feuille qu’Elektreuil prend en photo polaroïde, puis va la replacer, car on remarque que la camionnette du quai voisin s’approche du contener. Les hommes de celle-ci l’ouvre  et commence à chager des caisses d’armes, comme la dernière fois, c’est les hommes de Willy.

Sur la feuille était inscrit une adresse de livraison : le Manoir de Tropedas sur l’île de Salamine; moyen de locomotion, par bateau encore… le reste n’est que langage de docker.

On décide de ne pas attendre et de se rendre tout de suite sur place. On emmène les véhicules à la planque la plus proche et on embarque tous dans l’Argo. On arrive vers 8h mais le Manoir transformé en Musée est fermé. On rentre quand même sauf Ching qui reste dehors faire le guet, et on explore. Tout le bâtiment n’est qu’un immence hall parsemé d’ogjets d’horreur et de statues de monstres en tout genre (ours à 2 têtes, urne de nécromant…), avec un seul et unique demi-étage où se trouvent les toilettes homme et femme avec un petit bureau “privé” entre les deux, et deux grand escaliers d’accès. Rien dans les toilettes. On entre dans le bureau pour le fouiller quand Elektreuil remarque du coin de l’oeil avant d’entrer une grosse tache de sang qui s’écoule abondemment au milieu du mur latéral droit ! Il prévient tout le monde et en prélève un peu, quand celle-ci s’approche de nous (de manière ectoplasmique…) avec un air hostil. Artémis lui demande qui elle est et ce qu’elle veut, puis  l’enflamme. La créature hurle comme un être humain mais continu à avancer. Le combat commence, Artémis est mise K.O., Elektreuil n’a plus de batterie et dégringole les escaliers avec Prométhéa qui est toute cabossée. Prométhéa prend un extincteur et asperge l’humanoïde de sang qui se pétrifie. Elektreuil en racle un maximun dans l’urne du nécromancien et scelle le dessus. On descend au sous-sol pendant que la silouhette figée fond lentement et s’insinue dans le sol.

On tombe sur une porte blindée sas, qu’on ouvre. Elle donne sur un long couloir obscure assez large qui descend légèrement. Artémis éclaire en pénétrant lentement et se fait attaquer par un chien (style Doberman) géant qui sort de nul part et ne fait aucun bras, dirctement à la gorge. Elle ne peut rien faire et perd énorément de sang, Sombre tue le chien, écarte les marchoires avec difficulté et stoppe l’hémorragie comme il peut.Pendant ce temps, un 2ème chien de l’enfer s’approche (il ne fait toujours aucun son…) pour attaquer. Prométhéa le tue grace à une volée de careaux de son arbalète. On repart le plus vite possible pour évacuer Artémis. Direction hopital de Kvasir, encore….

La suite au prochain épisode, mais combien en restera-t-il à la fin ?